Comment avoir de meilleures chances d’intégrer des métiers informatiques après avoir obtenu son diplôme ?

Pour s’extirper du gouffre du chômage surtout si celui-ci semble s’éterniser, il faut monter une stratégie finement pensée. Ce n’est surement pas en multipliant les demandes, sans aucune méthodologie en tête, que vous allez réussir à attirer l’attention des plus grandes entreprises. Même si vous souhaitez intégrer le marché de l’informatique, sachant qu’il s’agit d’un secteur avec de grandes opportunités de travail, il va falloir commencer par un dossier de candidature à zéro défaut. Dans cet article, nous allons nous pencher sur les règles à suivre pour créer une lettre de motivation à la hauteur de vos compétences professionnelles.

Règle n°1 : prendre son temps pour examiner les offres d’emploi

Pour réussir votre insertion professionnelle, vous devez vous montrer sélectif quant aux offres d’emploi que vous croisez. Il est clair que plus le temps passe, plus on est tenté de revoir nos attentes à la baisse. On peut accepter un poste en dessous de nos compétences, un salaire inférieur à nos besoins voire une entreprise située à une centaine de kilomètres de l’endroit où on habite. Attention ! Il ne faut pas tomber dans ce piège. Car, bien souvent, le job pour lequel vous allez signer aujourd’hui sera le même au bout d’une année voie plus. Si vous commencez en bas de l’échelle, vous avez peu de chances de rebondir par la suite.

Imaginez que vous avez été embauché dans l’un des métiers de l’informatique en tant que simple technicien alors que vous avez un diplôme d’ingénieur. Votre poste et votre rémunération seront décalés par rapport à vos compétences tout en fournissant les mêmes efforts qu’on attend d’un ingénieur. Pour remonter la pente, plusieurs années doivent s’écouler. Vous aurez ainsi perdu un temps considérable et vous serez surement passé à côté d’opportunités beaucoup plus intéressantes. Ainsi, nous ne vous conseillons pas d’attendre les bras croisés qu’on vous offre le job de vos rêves sur un plateau, mais de bien réfléchir aux offres d’emploi en dressant une liste des « pour » et des « contre » comme vous pouvez le voir dans les village de l’emploi avis.

Règle n°2 : mettre ses compétences en valeur

La lettre de motivation est composée de 3 parties, la première devant être consacrée à vos atouts et compétences. Au début de ce document, il faut donner un aperçu de votre personnalité. Il va sans dire que, dans le CV, les informations sont présentées de manière subjectives sous forme de tirets. Dans la lettre, la valeur rédactionnelle du document est une occasion de susciter l’empathie du recruteur. Vous aurez donc l’opportunité de vous mettre en valeur en indiquant des traits de caractère que les entreprises recherchent chez les nouveaux recrus comme la rigueur, le sérieux et l’assiduité.

Cependant, évitez les formules toutes-faites qu’on retrouve dans modèles de lettres qui envahissent la toile telles que : « Je suis une personne sérieuse et motivée ». Ce type de phrase montrera au recruteur que la rédaction est impersonnelle et que vous avez fait un copier-coller de lettres passe-partout qu’on trouve gratuitement sur Internet. Soyez plus vigilant et mettez en avant des atouts convoités formulés de manière personnelle. Ne vous attardez pas sur vos qualités humaines. Insistez surtout sur vos compétences professionnelles. Pour cela, choisissez parmi les atouts indiqués dans votre CV ceux qui correspondent aux critères de l’offre.

Règle n°3 : montrer ses connaissances sur l’entreprise

Les services de ressources humaines sont unanimes sur cette majorité écrasante de lettres de motivation qui se ressemblent toutes et ne font, à aucun moment, référence à l’entreprise, encore moins au poste convoité. Pour concevoir une lettre qui se démarque, à coup sûr, de toutes les autres, vous devez consacrer un paragraphe entier à l’organisme destinataire. Nous vous recommandons alors de rassembler un maximum d’information sur l’entreprise qui vous intéresse à commencer par sa culture et par son positionnement sur le secteur auquel elle appartient. En lisant vos mots, le recruteur doit comprendre que vous avez parfaitement compris les principaux enjeux de l’organisme et son mode de fonctionnement.

Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux et professionnel, vous n’aurez aucun mal à trouver des infos sur toutes les entreprises des plus petites aux multinationales. En réalité, la lettre est à voir comme un argumentaire conçu pour convaincre le destinataire. Ces éléments informationnels vous permettront d’enrichir votre plaidoyer et de donner envie à ce dernier de vous rencontrer. Notez que vous allez aussi vous en servir au moment de l’entretien d’embauche pour faire valoir davantage votre candidature et montrer que vous le profil parfait pour ce poste.

Règle n°4 : permettre au recruteur d’imaginer votre collaboration

Si les professions informatiques sont moins touchées par le chômage que les autres, les entreprises se montrent toutefois prudentes au moment de recruter de nouveaux candidats. Maintenant que vous savez que vous devez créer une partie « je » suivie d’une partie « vous », vous devez terminer votre lettre par une troisième intitulée « nous ». Cette section doit permettre au recruteur d’imaginer les résultats de votre collaboration. En d’autres termes, vous devez compter sur cette section pour indiquer la plus-value que vous allez pouvoir donner à l’entreprise.

Par exemple, si vous visez un poste de responsable en système d’information, vous pouvez expliquer aux ressources humaines comment votre maîtrise de logiciels en gestion de Data va aider l’entreprise à économiser du temps et des efforts tout assurant le rassemblement, le traitement et la répartition des informations. Vous pouvez aussi dévoiler comment vous envisagez d’entreprendre les premières missions qui vous seront confiées et quelle méthodologie vous comptez appliquer. Ainsi, cette partie doit, non seulement accentuer vos compétences mais surtout argumenter dans quelles mesures celles-ci correspondent au poste qui est mis en jeu. Cela passe, bien évidemment, par une analyse minutieuse de l’annonce.

Règle n°5 : être crédible du début à la fin

La crédibilité est certes un atout qu’on a plus de facilité à détecter en face-face, mais on peut certainement s’en faire une petite idée même à travers la lettre de motivation. Le meilleur conseil qu’on peut vous donner, c’est de ne jamais mentir quelles que soient les conditions. Expérience inexistante, diplôme imaginaire, stage fictif, ces informations peuvent facilement être vérifiées.

En y réfléchissant, on se demande encore pourquoi les candidats continuent à feindre des fonctions qu’ils n’ont jamais exercées alors qu’ils vont être pris à leur propre piège avant-même de terminer leur période d’essai. Pensez à suivre un ordre déontologique dans l’énumération de vos expériences professionnelles sans mentir ni sur le nombre d’années d’exercice ni sur les entreprises dans lesquelles vous avez travaillé auparavant.

A savoir : Pour plus de crédibilité, vous pouvez clôturer votre lettre de motivation avec une invitation d’échange comme « Je serai ravi de continuer à vous parler de l’intérêt que je porte à intégrer vos équipes au cours d’entretien qui, je le souhaite, sera dans les délais mes plus courts.

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